Section de Floirac

Lundi 26 septembre 2011 1 26 /09 /Sep /2011 16:46

Les militants de la section de Floirac, toujours plus nombreux, sont tous mobilisés pour faire des primaires un succès. Distribution de tracs, réunions, opérations de terrain, autant d'occasions d'aller à la rencontre des Floiracais pour expliquer cette démarche démocratique novatrice. Petit à petit chacun sent bien que la mobilisation est de plus en plus forte et qu'une dynamique se met en place dans la perspective de l’élection présidentielle.

Informations sur les primaires à Floirac : http://www.psfloirac.com/primaires/


110926-distribution.jpg

Par PS Floirac - Publié dans : Section de Floirac
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 16 janvier 2011 7 16 /01 /Jan /2011 15:30
Par PS Floirac - Publié dans : Section de Floirac
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mercredi 20 octobre 2010 3 20 /10 /Oct /2010 11:34
Comme plusieurs fois par an les militants et les élus socialistes de la section de Floirac étaient sur le terrain samedi 9 octobre 2010. Ce fut notamment l'occasion d'expliquer quelle autre réforme des retraites était possible. L'accueil des habitants du quartier de Dravemont a été très cordial et les échanges riches, ce qui montre bien qu'une grande majorité de français s'opposent au projet du gouvernement, qui se met en place sans aucune concertation.
A ce sujet, le Président des jeunes de l'UMP ne cesse de répéter sur les plateaux de télévision que l'UMP est dans les rues pour expliquer la réforme : nous n'avons vu personne ni à Bordeaux, ni à Floirac. D'ailleurs où est passée la droite locale qui avait pourtant plein de leçons à donner sur la relations avec les habitants lors des dernières élections municipales ? Pas de tracts pour expliquer l'action du gouvernement, pas de contacts avec les floracais pour justifier les réformes de Nicolas SARKOZY : l'UMP locale aurait-il peur que les floiracais aient travaillé plus sans gagner plus ?
Fiers de leur action à Floirac et prêts à se battre pour l'alternence en 2012, les militants socialistes sont eux bien présents auprès de la population dans tous les quartiers.

101009

 

Par PS Floirac - Publié dans : Section de Floirac
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 3 octobre 2010 7 03 /10 /Oct /2010 20:34
13 0000 personnes, soit plus que le 23 septembre, ont manifesté le samedi 2 octobre à Bordeaux contre le projet de réforme des retraites du gouvernement. En France, ils étaient 2,9 millions (on évitera de citer les chiffres ridicules issus des préfectures !). La mobilisation ne faiblit donc pas du tout contrairement aux dires du gouvernement. Il faut dire que les français s'aperçoivent chaque jour un peu plus de ce qu'ils vont perdre et surtout de la faiblesse du montant des pensions qu'ils percevront. Les militants de la section de Floirac étaient donc présents soit sous la banderole de la Fédération Socialiste de Gironde, soit auprès de leurs syndicats respectifs. A l'heure où le sénat examine le projet de loi, il faut poursuivre la mobilisation afin d'obtenir un réel dialogue et infléchir les positions gouvernementales. 101015
Par PS Floirac - Publié dans : Section de Floirac
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 30 septembre 2010 4 30 /09 /Sep /2010 20:07

Au secours, l’insécurité revient en force !

Non pas rassurez-vous, dans nos quartiers qui connaissent un recul significatif des actes de petite délinquance, mais dans le discours du chef de l’Etat et de ses ministres. La ficelle est grosse… et connue. Il s’agit de resserrer les rangs de la droite, voire au delà, autour d’un discours sécuritaire complètement incohérent puisque ce sont les mêmes personnes et en particulier Monsieur SARKOZY qui prétendent piloter ce dossier depuis près de dix ans. Dénoncer l'insécurité revient donc à avouer l'échec des multiples mesures qui sont prises, au coup par coup, sans réflexion d’ensemble sur le sujet. Tout aussi régulièrement, la droite dénonce un parti socialiste angélique et permissif voire complice : nous, élus et militants socialistes souhaitons à nouveau dénoncer un discours politicien et caricatural qui n’a pour résultat que de dresser les français les uns contre les autres.

Pour nous, la sécurité est un droit majeur, peut-être le premier dans la mesure où il conditionne le libre exercice de tous les autres. L’insécurité est une atteinte à la liberté, à l’égalité et à la fraternité : une atteinte aux fondements de notre république. Ce sont en effet, dans leur grande majorité, les plus faibles qui en sont le plus souvent les victimes. A l’heure de désigner les coupables, la droite a cependant, cet été, innové en mettant en avant la supposé responsabilité des parents et des maires. Certains ont même proposé de sanctionner financièrement ces derniers pour leur rôle supposé dans la montée des violences. L’ensemble des élus locaux, toute tendance politique confondue, a immédiatement répondu à ces attaques d’autant plus injustes qu’elles visent à masquer le désengagement de l’Etat en termes de financement des structures de prévention et d’effectif de police et de gendarmerie. Contrairement à ce que dit et fait la droite, nous sommes favorables au développement d’une police de proximité, présente dans les quartiers, proche des habitants et capable d’anticiper et de prévenir les violences. La suppression de la police de proximité conjuguée à la baisse générale et sans discernement, des effectifs de la fonction publique ont profondément modifié les rapports entre le citoyen et la police. Aux opérations « coup de poing » médiatiquement spectaculaires, succède un abandon systématique du terrain dont profite la petite délinquance.

A titre d’exemple à Floirac, le poste de police n’était occupé que par deux fonctionnaires dont un stagiaire. Tout en les félicitant pour leur travail au quotidien, on ne peut que comprendre un sentiment d’impuissance et, de fait, une sensation d’insécurité dans la population. Nous demandons donc une augmentation des effectifs sur le terrain, dans nos quartiers afin de mener une action, certes répressive, mais aussi préventive en collaboration avec l’ensemble des acteurs sociaux. La prévention est en effet un élément central du maintien de la sécurité : avec l’éducation, il s’agit d’aider les parents et les enfants à mieux comprendre et faire vivre les bases de la citoyenneté, du vivre ensemble. Cela passe par le respect de l’autre, des règles communes, des biens et espaces publics et nous n’y parviendrons que si nous parvenons à faire reculer toutes les autres insécurités :

- Insécurité économique avec l’augmentation du chômage et de la précarité, conséquences d’une crise causée par les plus riches, les banques et payée par les plus faibles, la très grande majorité des français qui ne bénéficient pas du bouclier fiscal et vont souffrir de la politique de rigueur du gouvernement.

- Insécurité éducative : la réduction des effectifs dans l’éducation nationale ne pourra avoir que des conséquences négatives pour les générations futures et notamment dans les familles les plus fragiles qui réclament un suivi et une attention particulière. Comme aurait à le dire Abraham Lincoln Président des Etats-Unis qui abolit l’esclavage : « si vous trouvez que l’éducation coûte cher, essayez l’ignorance ! ».

- Insécurité physique
 : les déremboursements croissants de la sécurité sociale, la réduction des effectifs dans les hôpitaux, l’augmentation des tarifs des mutuelles conduisent de plus en plus de personnes à retarder voire à renoncer à des soins pourtant indispensables.

- Insécurité sociale  et culturelle : les centres sociaux et les différents acteurs du monde associatif subissent des réductions drastiques des dotations de l’Etat au moment même où ils sont de plus en plus sollicités par les familles pour apporter soutien, conseil et lien social.

Toutes ces insécurités sont selon nous, responsables de l’insécurité urbaine et ce ne sont pas des caméras de sécurité, aussi nombreuses soient-elles, qui feront reculer la misère, la désespérance et le sentiment d’abandon de la part des pouvoirs publics. La première des priorités est, selon nous, le retour et le renforcement des services publics dans nos villes. Ils sont le ciment d’une vie collective apaisée qui ne laissera personne au bord du chemin.

Souhaitons à l’occasion de cette rentrée et notamment de la discussion autour du projet de loi injuste de la réforme des retraites que nous soyons les plus nombreux possible à nous mobiliser pour défendre cet idéal républicain.

Par PS Floirac - Publié dans : Section de Floirac
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés