Mardi 5 avril 2011
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La région Aquitaine vient de vivre le basculement définitif de la télévision vers le tout numérique. Pour accompagner
cette évolution, le gouvernement a mis en place une débauche de moyens : guides papier, site Internet, Spots TV.
Gageons que si le même dispositif avait été déployé pour inciter à aller voter dimanche dernier, l'abstention aurait été moindre. En ajoutant à cela un engouement dérangeant des
médias pour Marine LE PEN - bonne cliente pour l’Audimat - et un UMP qui reprend à son compte les thèmes de l’extrême droite, et vous obtenez le Front National au deuxième
tour.
Sur notre Canton, celui-ci obtient 28,8% avec une candidate dont le visage n'a été connu que lors de sa
tournée des bureaux de vote au deuxième tour. Si la gauche engrange environ 500 voix de plus qu'au premier tour, un grand nombre d'électeurs de droite ont manifestement soutenu le FN
lors du second tour. Résultats d'une stratégie ambiguë de Jean-François COPÉ et Nicolas SARKOZY ou défiance face aux manœuvres politiciennes d'Alain JUPPÉ qui a imposé M. VERBOIS
du Modem à l'UMP local ?
Ces éléments ne doivent cependant pas faire oublier que le Parti Socialiste doit également être
à l’écoute du message envoyé par les français car une part non négligeable de son électorat ne s'est pas déplacé jusqu'aux urnes. Si les élus socialistes sont reconnus par les électeurs
dans de nombreuses collectivités locales, il conviendra d'apporter des réponses concrètes au niveau national sur les sujets de préoccupation majeurs des français : l'emploi, le pouvoir
d'achat, l’éducation et la protection sociale.
Mais l’essentiel en ce début avril n'était-il pas plutôt de garantir un bon passage à
la TNT qui garantira aux médias de bonnes rentrées publicitaires ?
Par PS Floirac
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Jeudi 4 novembre 2010
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16:12
Conchita LACUEY s'est battue tant à l'Assemblée Nationale qu'aux cotés des manifestants pour lutter contre le projet du gouvernement de réforme des retraites.
Ce n'est pas tant l'idée de réforme qui a mobilisé des millions de français - chacun la savait nécessaire - mais le manque de concertation.
Il en résulte un Président de la République qui pense avoir gagné là où il aurait dû convaincre. Mais le plus grave, c'est que l'on a voulu faire croire aux français que le sacrifice du report de
l'âge légal de départ à la retraite à 62 ans (et le départ à taux plein à 67 ans) permettrait de financer le système sur le long terme. Il n'en est rien, bien au contraire ; en témoigne
l'amendement adopté en catimini prévoyant une nouvelle discussion en 2013 !
Ce que les salariés ont bien compris, c'est que c'est eux qui assureront la majeure partie du financement de la réforme : pendant ce temps, les secteurs bancaire et pétrolier continueront
d'afficher des milliards d'euros de profits non taxés. La réforme des retraites n'est pourtant qu'un avant goût du projet libéral de Nicolas SARKOZY : si nous ne le stoppons pas en 2012, c'est la
Sécurité Sociale qui sera à son tour en danger, sacrifiée sur l'autel de la finance mondiale pour satisfaire les agences de notation.
Les salariés grévistes, quelque soit leur appartenance syndicale, doivent donc comprendre que la seule issue utile à leur mouvement est un vote massif pour le candidat ou la candidate socialiste
en 2012. Dans le cas contraire, seul le libéralisme triomphera.
Par PS Floirac
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Jeudi 16 avril 2009
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13:04
Cette mesure de l’UMP accentue les inégalités en protégeant les plus fortunés.
Elle coûte 15 milliards d’euros par an à l'Etat qui pourraient être utilisés à la lutte contre la crise et à l'amélioration du quotidien des Français. En 2008, le bouclier fiscal a permis à 834
contribuables parmi les plus riches de recevoir un chèque de l'Etat de 368 000 euros !
Cliquez ici pour signer la pétition contre le paquet fiscal.
Par PS Floirac
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Vendredi 30 janvier 2009
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16:28
Avec près de 60000 à 80000 manifestants selon les syndicats, Bordeaux a été en tête des grandes villes de l’hexagone pour contester la politique de SARKOZY. Une belle mobilisation qui montre
l’ampleur du malaise qui touche notre pays, y compris dans le secteur privé. Face au désarroi grandissant des français, M.SARKOZY prétend « comprendre ». On préfèrerait le voir agir et
prendre les mesures qui s’imposent pour aider les personnes les plus en difficultés, comme l’a fait une grande majorité des pays occidentaux. Les français n’oublieront pas vos belles promesses
vite envolées M. SARKOZY : « travailler plus … », « le président du pouvoir d’achat ». La crise a bon dos à présent alors que tous les économistes tiraient la sonnette
d’alarme. Vous avez préféré donner aux plus riches avec le paquet fiscal, quand il était temps de prendre les bonnes initiatives, pour ensuite enfoncer le clou en ne distribuant qu’aux
établissements financiers des milliards d’euros. Ce soutien avait sans doute un coté incontournable, comme dans le reste du monde, mais où sont les contres-parties sociales ? Où sont les
assurances que les banques joueront pleinement le jeu à l’heure où elles semblent plus préoccupées par la distribution des bonus, ce que n’a pas manqué de pointer M. OBAMA ? Les
manifestations d’hier, soutenues par les ¾ des français, sont bien plus qu’un simple avertissement : elles s’inscriront dans la durée tant que le gouvernement demeura sourd, tant que l’on
feindra d’instaurer un pseudo-dialogue pour mieux imposer des réformes sans concertation dans le mépris le plus total. Et vous pouvez bien railler le Parti Socialiste M. SARKOZY, comme vous
l’avez cyniquement fait lors de votre congrès. Le Parti Socialiste est bien là auprès des travailleurs, auprès des français qui souffrent, auprès de tous ceux dont le service public est la
première des richesses. Nous ne vous laisserons casser ni l’école, ni le droit du travail, ni le droit à l’expression de l’opposition !
Par PS Floirac
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